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Arc en flex
par kristell pruvost 31 mai 2023
Réflexes archaïques et réflexes posturaux - Méthode Arc en Flex ® Les réflexes archaïques, appelés aussi réflexes primitifs, sont les premiers programmes innés que bébé acquiert dans le ventre de maman, à la naissance ou dans les premières semaines de vie. Ce sont des réponses involontaires et rapides du système nerveux suite à un stimulus sensoriel entrainant une réaction motrice. Ces reflexes sont testés par les pédiatres pour vérifier que tout va bien pour bébé (agrippement palmaire et plantaire, Moro, marche automatique, redressement statique, Babinski, succion, fouissement, reptation, reflexe tonique asymétrique du cou RTAC…) Les reflexes archaïques sont indispensables pour la naissance de bébé. Les contractions de la matrice utérine vont activer son spinal de Galant, son spinal de Perez, son Babinski, son réflexe tonique symétrique du cou RTSC notamment qui vont permettre à bébé de trouver le chemin et de sortir du tunnel de vie de maman. Ils vont aussi permettre à bébé d’évoluer dans sa posture, de passer d’un plan horizontal aux quatre pattes puis au plan vertical et à la marche (réflexe de retournement, réflexe de Landau, reptation, tonique symétrique du cou RTSC pour le quatre pattes, redressement statique…) Les réflexes archaïques ont une date d’émergence, d’apparition, différente pour chacun d’eux. Puis ils maturent. C’est la période pendant laquelle ils sont utiles. Enfin ils s’intègrent. En effet, quand le bébé ou le petit enfant n’en n’a plus besoin, ils restent présents dans le système nerveux, le « biocomputeur », mais ne sont plus censés donner de réponses motrices aux stimuli. Ils restent présents car tout au long de la vie, un réflexe de Babinski peut nous éviter une chute, un réflexe de parachute nous permet de ne pas nous abimer la face en trébuchant, un réflexe d’agrippement palmaire de récupérer au vol quelque chose qui tombe… Le système nerveux fait appel aux réflexes archaïques en cas d’urgence puis ils retournent au repos une fois le danger passé. Les réflexes de vie, appelés aussi réflexes posturaux, fonctionnent aussi de manière automatique, inconsciente. Mais contrairement aux réflexes archaïques, ils doivent eux rester actifs toute notre vie. La respiration est un réflexe, tout comme le redressement de la tête oculaire et labyrinthique RTOL qui nous permet de garder la tête droite lorsque le corps penche, le réflexe tendineux de protection RTP nous tire vers l’arrière en cas de menaces physiques ou émotionnelles. Mais comme malheureusement tout ne se passe pas forcément comme cela devrait, il arrive que certains réflexes archaïques ne soient pas bien intégrés et/ou que certains réflexes de vie ne soient pas bien actifs. C’est là que les soucis commencent. Et les problèmes peuvent être visibles sur les sphères cognitives, émotionnelles et posturales. Sphère cognitive : tous les problèmes liés à l’apprentissage, lecture, écriture, mémorisation, concentration, troubles dys, TDA, TDAH. Sphère émotionnelle : gestion des émotions, sociabilité, estime et confiance en soi, peur, phobie, stress. Sphère posturale : cervicalgie, dorsalgie, rachialgie, scoliose, entorses ou chutes à répétition, trouble de l’équilibre, vertiges, énurésie, encoprésie. Votre praticien Arc en Flex ® est formé à tester les réflexes archaïques et posturaux et à équilibrer ceux qui doivent l’être. Comme nous connaissons comment stimuler les reflexes et les réponses moteurs attendus à ces stimuli, une série de tests absolument indolores permet de dresser une cartographie des réflexes. S’en suit les remodelages nécessaires afin d’activer ou intégrer selon le cas. Quelques activités rapides et ludiques sont données pour entretenir les réflexes à la maison. Une deuxième consultation sera fixée 4 à 6 semaines après la première afin de refaire un bilan. Les consultations Réflexes s’adressent à tous et à tout âge. Intégrons nos réflexes pour atteindre notre plein potentiel.
bien être
11 janvier 2022
Le bien-être est à la fois vaste et complexe à appréhender. Généralement, des notions telles qu’activité physique ou alimentation équilibrée y gravitent autour. Contrairement à ce que vous pensez, il ne concerne pas que la simple santé physique et émotionnelle. Qu’est-ce que le bien-être ? Suivez-nous pour une approche de réponse. Le bien-être : définition Pour savoir ce qu’est le bien-être, il faut déjà comprendre la notion de santé mentale. Cette dernière, selon l’OMS, désigne un état complet de bien-être physique, mental et social, et pas seulement l’absence de maladies. En ce sens, le bien-être peut être perçu comme une combinaison d’un ensemble de dimensions « ’bien-être’ à différentes échelles et étapes de votre vie. Les dimensions du bien-être, en réalité, sont pareilles pour tout le monde. Seulement, les facteurs de ces dimensions sont propres à chaque personne et diffèrent sur la base de critères comme la personnalité, l’âge, la situation professionnelle, l’étape de vie… Les dimensions du bien-être Il existe six dimensions du bien-être. Elles prennent en compte le physique, l’émotionnel, l’intellectuel, le spirituel, le social et le professionnel. Le bien-être physique Le bien-être physique est lié à la capacité de prendre soin de votre corps. Il englobe l’exercice physique, la nutrition adaptée, la qualité et la quantité de sommeil, la bonne santé physique… Le bien-être émotionnel Le bien-être émotionnel concerne la capacité de compréhension, de digestion et d’adaptation des émotions dans différentes situations. Les curseurs de ce bien-être sont le niveau d’anxiété et les techniques de gestion du stress. Le bien-être intellectuel Le bien-être intellectuel se rattache à votre capacité d’apprendre et de créer. Le cerveau, tout comme les autres muscles, demande une stimulation quotidienne afin de garantir son maintien en forme et son renforcement. Le bien-être spirituel Le bien-être spirituel fait référence à votre capacité de vous connecter avec les objectifs personnels. Aussi, il repose sur le rapport aux autres en termes de gentillesse, d’amour et de compassion. Le bien-être social Le bien-être social concerne votre capacité à construire des relations saines avec l’entourage. Le fait d’entretenir des liens sociaux forts et équilibrés participe grandement au bonheur et au bien-être. Le bien-être professionnel Le bien-être professionnel, outre le fait qu’il se rattache à la réussite au travail, prend en compte également l’accomplissement familial et bénévole. Il dépend du sentiment d’accomplissement tiré des engagements et de la capacité à doser l’énergie qu’on y accorde. L’atteinte du bien-être L’atteinte du bien-être passe par différents processus. Rechargez les batteries Il est important, par moment, de s’accorder du temps. Se retrouver seul est souvent bénéfique pour ouvrir une nouvelle page et repartir sur de bonnes bases. Rechargez ses batteries est indispensable pour l’atteinte du bien-être. Adaptez votre propre rythme Vous devez, dans la vie, avancer à votre propre rythme. Il ne sert à rien de vouloir suivre celui des autres. Les besoins étant différents, vous n’avez aucune raison de douter de votre façon de voir la vie. Apprenez à vous connaître et à vous aimer La connaissance de soi est nécessaire pour bien se sentir dans son corps. C’est un processus qui peut paraître complexe, mais grandement bénéfique sur le long terme. Le bien-être, comme vous venez de le voir, n’est pas facile à définir. Il repose sur plusieurs dimensions et pour l’atteindre, il faut suivre des règles bien précises.
stress
12 mars 2019
Les conséquences du stress sur le corps et l’esprit Le stress se définit par des réactions de l’organisme, qui peuvent être aussi bien émotionnelles que physiques, face à une situation particulière ou à des stresseurs. Même si son intensité varie d’une personne à une autre, il n’est aucun doute que le stress constitue un mal qui touche de nombreuses personnes. Surtout, il peut avoir des conséquences à la fois sur le corps et l’esprit. Suivez-nous pour les explications. L’irritabilité et la colère Le stress et l’irritabilité font très bon ménage. En effet, lorsque la pression est intense, la partie rationnelle du cerveau ne traverse plus la partie émotionnelle. Il en résulte la création d’un sentiment que cette dernière est hors de contrôle des réactions émotionnelles. En réalité, les hormones du stress, notamment l’adrénaline, fournissent, en cas de menace, une force et une endurance inimaginable. L’esprit rationnel, dans le cas où il ne parviendrait plus à distinguer détresse réelle et imaginaire, perçoit les réactions bénignes comme des menaces. Cela entraîne diverses réactions comme l’irritabilité ou encore la colère. La dépression Le stress, lorsqu’il est à long terme, peut monopoliser l’attention. En ce sens, il ne laisse pas le temps de regarder autour afin de profiter de l’instant présent. Par ailleurs, il se produit souvent une rumination, autrement dit, une concentration continue et répétée sur un événement ou une circonstance uniques. Dans cette situation, les pensées de la personne sont limitées conduisant à une dépression. Problèmes cardiovasculaires Le stress, si vous ne le savez pas, affecte directement le cœur. En effet, les hormones du stress, en particulier le cortisol, participe à l’augmentation du cholestérol. Or, ce dernier constitue un type spécial de graisse contribuant à la hausse du risque des maladies cardiaques. En outre, les affections cardiaques préexistantes sont exacerbées par le stress. C’est d’ailleurs ce qui entraîne l’hypertension et dans certains cas, des crises cardiaques. L’immunodéficience Pour assurer sa défense contre les maladies, le corps conçoit un système immunitaire. Seulement, sous pression, les cellules devant maintenir ce système sont réduites. Cela augmente bien évidemment l’exposition à la maladie. Lorsque les niveaux de stress extrêmes ne sont pas corrigés à temps, il existe des hormones du stress qui envoient des messages au corps pour se défendre. Cette augmentation prolongée de l’excitation affecte les organes internes et se traduit, à la fin, par une maladie physique. L’insomnie L’insomnie concerne l’incapacité à obtenir un sommeil de qualité. Elle provoque une détresse dans la performance quotidienne. Un stress intense peut, en effet, contribuer à l’insomnie. Les pensées qui courent les rêveries ou encore la surexcitation qui constituent des propriétés du stress empêchent, dans la plupart des cas, un sommeil réparateur et causent, de ce fait, un sommeil insatisfaisant. Le sommeil est très important pour rester performant au quotidien. Il permet la restauration des cellules vitales et des nutriments dans le corps. Dans le cas où le corps n’a pas cette possibilité de se restaurer, il peut considérablement souffrir, ce qui aggrave d’autres conditions existantes. Le stress peut toucher chaque personne. Il représente un mal empêchant d’atteindre le véritable bonheur. Par ailleurs, ses conséquences sur le corps et l’esprit concernent l’irritabilité, la dépression, les problèmes cardiovasculaires, l’immunodéficience et l’insomnie.
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